La communication entre les plantes

L’année de mes 15 ans environ, j’ai commencé à m’intéresser au monde végétal et c’est à partir de ce moment que j’ai lu des choses très intéressantes au sujet de la communication entre les plantes. J’avais à cœur de rédiger cet article car je crois que je m’imagine un peu naïvement que je sensibiliserai peut-être ceux qui méprisent les espèces qu’ils considèrent inférieures à la nôtre parce que nous disposons d’une intelligence prétendument supérieure (je n’entrerai pas dans ce débat, n’essayez pas de me piéger). Et puis, je me dis que si vous croisez un gros beauf qui n’a aucun respect pour la nature et qui affirme que de toute façon la nature n’est pas vivante, et bien vous pourrez peut-être le rembarrer (avec beaucoup de patience).

Histoire de ne pas vous paumer tous en cours de route, je vais tacher de rendre mon petit exposé aussi concis que possible, je ne vais pas citer à tout bout de champ des textes et vous orienter plutôt vers un lien dans lequel vous pourrez vérifier la véracité de mes dires, si tant est que vous fassiez confiance à ce qui est dit sur le Net (qu’est-ce que je parle bien dites donc) : ici. Accessoirement, cela me donne l’occasion de vous conseiller une lecture très intéressante Je tiens à préciser néanmoins qu’il ne s’agit pas de ma seule source ; et puis, j’ai aussi puisé dans mes souvenirs, et ça, c’est quand même classe.

forest

J’ignore si le terme est bien utilisé dans ce cas, mais il a été prouvé que les arbres et plantes possèdent une forme d’intelligence, puisqu’ils communiquent entre eux : cela a été prouvé il y a déjà plusieurs dizaines d’années par le biais d’expériences et d’observations.

Il fut constaté que lorsqu’un arbre est en proie à un danger (ici comprendre : lorsqu’il se fait grailler par un sympathique animal), il produit des substances qui rendent ses feuilles non-comestibles pour l’indésirable grailleur, notamment le tanin.

Par ailleurs, bien loin d’utiliser notre langage, les plantes utilisent un gaz volatil nommé l’éthylène pour communiquer entre eux : ce gaz, entrant en contact avec les autres arbres, les avertit du danger : ils produisent donc à leur tour du tanin afin de se défendre.

Un autre de leurs mécanismes défensifs est d’utiliser des signaux chimiques afin d’attirer le prédateur naturel de l’insecte s’attaquant à son feuillage. Vicieux, n’est-ce pas?

J’ajouterai que vous pouvez vérifier par vous même cela et assez simplement : observez les animaux qui mangent les feuilles d’arbres et de buissons. Ils ont assimilé ce réflexe défensif des plantes et ne se font plus rouler, puisqu’ils ne mangent jamais bien longtemps les feuilles d’un même arbre, préférant passer rapidement de l’un à l’autre !

N’hésitez pas à faire remarquer une erreur, à ajouter quelque chose d’intéressant à ce sujet que j’aurais oublié !