Les escaliers de la pleine conscience

Ce soir, je vous propose un exercice de pleine conscience que vous pouvez pratiquer chaque jour, pour peu que vous soyez confrontés à des escaliers durant votre journée : que ce soit chez vous, au travail, dans la rue (dans le métro, c’est moins feng shui mais bon, why not)…

Il s’agit tout simplement, quand vous montez ou descendez les escaliers, de prendre votre temps (bon, ok, le métro c’est pas une bonne idée). Ne vous pressez pas, posez un pied sur chaque marche, ne faites pas comme d’habitude (probablement!) lorsque vous montez les escaliers 3 marches par 3 marches. Prenez le temps de prendre un appui ferme sur chaque marche, et soyez lents, pour une fois (on oublie définitivement le métro) !

Maintenant, quand vous utilisez les escaliers, que ce soit votre pense bête pour prendre votre temps, respirer et marcher en pleine conscience !

Advertisements

6 réflexions sur “Les escaliers de la pleine conscience

  1. C’est étrange car parfois je me sens en harmonie avec ce que je fais, mes mouvements etc. Ce sont des moments où je me sens planer ( sans drogue ! :) ). Chaque mouvement est rapide, précis, et j’ai pourtant une sensation de lenteur… J’ai surtout, oui, la sensation d’être présent dans le mouvement. Je ne sais pas comment appeler ça. Pour moi, cette sensation me donne l’impression de composer le mouvement, je la compare à la sensation de perfection et d’harmonie que je peux avoir en écoutant un morceau de Mozart ou Chopin joué par un pianiste d’exception avec un toucher sur les notes délicats et précises, une mesure parfaite. Ça me donne la sensation de toucher le Divin des doigts. Peut-être étais-je dans la Pleine Conscience sans le savoir ? En tout cas, j’ai pu constater que cet état faisait suite à une période – ou un moment – de grand calme intérieur, de relâchement, et ça m’est aussi très souvent arrivé après avoir pratiqué la méditation : hasard ? Pas sûr…

    Ah et je vois dire aussi que ton article sur la respiration en trois étapes, en trois niveaux m’avait été très très utile car le soir-même je faisais une méga crise d’angoisse et j’ai pratiqué d’urgence cette méthode. En fait, dans l’angoisse il m’a fallu me relâcher ( ce qui est justement difficile dans l’angoisse ) et pour cela j’ai dû accorder ma confiance ailleurs qu’en moi-même, ce qui pour une personne ayant beaucoup de mal à lâcher prise sur le contrôle de tout était délicat, alors j’ai cédé la place et j’ai écouté en moi ce qui tu avais retranscrit. Bien qu’intellectuellement je ne comprenais pas bien le sens de l’air dans les épaules car les poumons ne sont pas là !?! Eh bien durant l’exercice j’ai senti une légerté au niveau des épaules, un relâchement et je me suis endormi.

    Alors merci ! Tu m’as sauvé la mise sur ce coup-là. ;)

    • Je suis vraiment contente de l’apprendre ! Quand quelqu’un se sert de mes articles, mon but est atteint :)
      Concernant ce que tu décris, cette sensation d’harmonie que tu décris si bien, il s’agit bel et bien de Pleine Conscience ! Après, certains vivent cela autrement, mais en « théorie » (pour peu qu’il y en ait une dans cette pratique), c’est ce que l’on peut ressentir en la pratiquant. J’ai moi même cette sensation de planer après une séance de méditation, de relaxation ou bien après être restée immobile quelques instants, sans rien faire…

      • Voilà ! En fait je retrouve cette sensation, quand j’y réfléchie bien, dans diverses situations, et elles ont toutes des points communs comme l’absence de projection au passé ou au futur, le calme intérieur, une paix soudaine… Quand Eckhart Tolle en parle, c’est bien cela que je vis, mais je n’avais jamais su nommer ça avant de connaître les termes de Pleine Conscience etc. Je me souviens dans ma vie de chacune des émotions ressenties consciemment pour la première fois, comme la compassion, comme ma première expérience consciente de Plein Conscience – bien sûr, enfant nous en vivons beaucoup sans avoir conscience que nous vivons une chose extraordinaire, ce qui est très fort quand on y pense. Mais l’expérience engendre les données que l’on peut comparer, ainsi, on connait assez le malheur pour savoir que nous en sommes très éloignés, et aussi on connait suffisamment cette guerre avec nous-même pour savoir que soudainement elle a cesser etc. Enfin, la première expérience de Pleine Conscience je l’avais nommé, faute de mots, ne connaissant pas encore le Bouddhisme « petit éveil » car j’avais la sensation de me réveiller de quelque chose, comme quoi y a pas de hasard ! ;)

  2. Toute action de la vie quotidienne, même (voire surtout) des tâches pénibles, exercées en pleine conscience, est une méditation en mouvement. Je l’ai éprouvé en épluchant des carottes de cette façon. Bon, j’ai encore du mal avec le ménage mais cela viendra :D
    Je me rappelle une petite histoire : un apprenti-sage demande à son maître comment il est arrivé à cette sagesse. Et celui de répondre : « quand je mange, je mange, quand je marche, je marche ».
    Élève, étonné : « mais je fais la même chose… ».
    Et le maître : « oui mais moi, je le fais vraiment.. »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s