Le Grimoire d’Opale

Bonjour à tous !

Voilà enfin le descendant de Zen Uchi : le Grimoire d’Opale !

Je vous invite à me suivre dorénavant sur ce blog, j’espère que vous serez nombreux à réagir :)

Par ici pour lire le premier article, sur le destin : http://grimoiredopale.wordpress.com !

Et ici, un résumé du « but » de ce nouveau blog : http://grimoiredopale.wordpress.com/category/accueil/ !

A bientôt !

Opale

Nouveau départ

Bonjour à tous !

Bonne année, plein de bonheur, etc, bref, on vous a certainement assez bassiné avec toutes ces formalités !

Je vous remercie d’être toujours présents ici, de me suivre et de laisser vos commentaires malgré mon absence, ça me fait chaud au coeur. 

Néanmoins, je pense que Zen Uchi est un peu dépassé à présent, du moins, pour le moment… je ne m’y retrouve pas entièrement, et il y a de nombreux sujets que j’aimerais aborder. 

Zen Uchi ne va pas fermer, mais je pense ouvrir un nouveau blog, moins « formel », plus personnel, et abordant des sujets qui m’intéressent énormément : l’ésotérisme surtout, mais aussi la spiritualité… Bref, je reste ne change pas radicalement de sphère ! D’ailleurs, vous retrouverez beaucoup de sujets déjà abordés ici, notamment la relaxation, la méditation, la visualisation créatrice, etc.

Je pense avoir besoin de plus de contact avec mes « lecteurs », plus d’échange, de me dévoiler plus qu’ici, mais aussi de faire intervenir plusieurs personnes sur ce nouveau blog au fil des rencontres.

J’espère que vous me suivrez dans ce nouveau tournant ! 

A très bientôt, et merci d’être là ! :)

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Les objectifs concordants ~ Tal Ben-Shahar

Dans son excellent « Apprentissage du bonheur », Tal Ben-Shahar (docteur en philosophie dans la prestigieuse université d’Harvard) parle de ce qu’il appelle les « objectifs autoconcordants ». Il les définit comme « les buts que l’on se donne par pure conviction personnelle et/ou par le fait d’un intérêt marqué pour tel ou tel domaine ». Il précise que ce sont des objectifs que nous nous donnons tout en les trouvant agréables et chargés de sens. J’ajoute cependant une nuance au caractère agréable de ces buts : à mon sens, ils ne le sont pas toujours mais ont au moins l’intérêt de mener à quelque chose de signifiant pour nous.

Voici ce que propose Tal Ben-Shahar au sujet de ces objectifs :

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<<  Mettez par écrit ce que vous voulez vraiment faire dans chaque domaine clé de votre existence – de votre vie sentimentale à votre activité professionnelle. Pour chacun, prenez en compte les éléments suivants :

Les objectifs à long terme : objectifs concrets à parcours bien défini s’étendant sur une période de une à trente années. Ils doivent représenter un défi à relever, mettre vos limites à l’épreuve. N’oubliez pas qu’en ce qui concerne l’obtention du bonheur à long terme le facteur le plus important n’est pas de réaliser ou non vos objectifs mais de vous libérer au point de vous rendre capable de profiter de l’ici et maintenant, du voyage en soi. (exemple : vous voulez devenir écrivain)

Les objectifs à court terme : étape consistant à diviser et conquérir les buts à long terme. Que faut-il que vous fassiez cette année, ce mois-ci, aujourd’hui, pour atteindre vos buts à long terme ?  (exemple : puisque que vous voulez devenir écrivain, il faut que vous écriviez un livre – logique !)

Le plan d’action : que devez-vous faire ce mois-ci, cette semaine, aujourd’hui même pour chercher à atteindre vos buts, à court comme à long terme ? Inscrivez dans votre agenda les intiatives concrètes que vous devez mener à bien, soit de façon régulière, hebdomadaire ou quotidienne, soit en une seule fois. (exemple : je peux définir une plage horaire dans ma journée réservée à l’écriture et commencer à démarcher des maisons d’édition)

Si on ne se définit pas d’objectifs précis, on est à la merci de forces extérieures – ce qui conduit rarement à des activités autoconcordantes. On est donc face à un choix : réagir passivement aux exigences extrinsèques, ou contribuer de manière active à la création de sa propre vie.  >>

J’ajoute finalement que cette méthode est très bonne pour conserver une certaine motivation, avoir, en somme, une raison de se lever le matin, une raison de vivre.

Avez-vous envie d’essayer cette méthode ou non ? Peut-être en avez-vous une semblable, bien à vous ?

Le paradigme

Aujourd’hui, je veux partager avec vous un extrait de l’excellent livre Le Zen et l’art d’être heureux de Chris Prentiss qui en dit long sur le pouvoir de notre esprit et l’importance de la volonté.

« Au début du vingtième siècle, selon la théorie dominante, il était impossible qu’un athlète parcoure un mile en mois de quatre minutes. Les médecins de cette époque affirmaient que d’un point de vue physiologique, l’homme n’était pas assez solide. Le coureur serait mort avant que cet exploit puisse être accompli. Quant aux ingénieurs, ils avançaient que l’aérodynamisme du corps humain était tel qu’il était impossible qu’un homme parcoure un mile en moins de quatre minutes.

Cette croyance semblait vraie car des milliers et des milliers de coureurs avaient essayé de battre ce record et ils avaient tous échoué. C’est la puissance du paradigme. Il paralyse tous ceux qui y croient et il rend apparemment impossible de passer de l’autre côté de cette barrière invisible.

Malgré tout, le 6 mai 1954, Roger Bannister a parcouru un mile en 3 minutes et 59,4 secondes. Il a réalisé une percée à travers le paradigme existant. A peine six semaines plus tard, John Landy, un Australien, a parcouru un mile en 3 minutes et 58 secondes et à la fin de l’année 1957 seize autres coureurs avaient parcouru cette distance en moins de quatre minutes.

Aujourd’hui, de nombreux coureurs courent régulièrement un mile en moins de 4 minutes, et un homme, John Walker, l’a fait plus de cent fois. »

Cet exemple nous rappelle combien il est important de remettre ses certitudes en question, mais aussi d‘avoir confiance en soi. Il est bon aussi de chercher à identifier ses croyances limitantes.

Pour compléter cet extrait, voici un petit diaporama très intéressant sur ce qu’est un paradigme : cliquez ici !

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Je profite de cet article pour vous remercier : aujourd’hui, Zen Uchi a un an et compte 71 abonnés ! Ce n’est pas énorme mais c’est beaucoup comparé à ce à quoi je m’attendais en le créant. Par le biais de ce blog, j’ai rencontré de nombreuses personnes très intéressantes avec qui j’ai eu des échanges enrichissants. Alors, merci de me lire, merci de faire vivre ce blog avec vos interventions, vos commentaires, bref, merci

Le pont brisé

 

Un soir d’été, après un court séjour, deux moines bouddhistes rentrent au monastère. Ils empruntent un chemin qu’ils connaissent bien, quand, arrivés à la rivière, ils constatent que le petit pont qu’ils ont l’habitude de traverser est détruit.

Une très jolie jeune fille se tient debout, désemparée, à l’ endroit où se trouvait le pont.

Le plus âgé des deux moines propose à la séduisante jeune femme de la porter pour lui faire traverser le cours d’eau sans se mouiller. Elle accepte avec gratitude, et, une fois déposée sur l’autre rive, le remercie d’un sourire et s’en va.

Les deux moines reprennent leur chemin silencieusement.

Après un certain temps, n’y tenant plus, le plus jeune des deux moines demande à l’autre :

« Frère, est-ce que vous ignorez la règle qui nous interdit tout contact et tout commerce avec les femmes ? » Le vieux moine ne répond pas et continue paisiblement son chemin.

Mais le jeune moine insiste, il ne veut pas en rester là ! :

«  Comment avez-vous osé prendre dans vos bras une jeune et jolie femme ? »

Le vieux moine interrompt  alors sa marche et regarde son compagnon avec surprise : « Comment se fait-il que vous ressentiez encore le poids de cette femme, il y a pourtant longtemps que nous l’avons quittée ? »

Quelle morale tirez-vous de cette histoire ?

Le son de la pluie

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<< Au Japon, j’ai eu une conversation avec un grand maître…nous parlions de tous ces gens qui travaillent à traduire les livres traitant du Zen, et il a dit :  » C’est une perte de temps. Si vous comprenez vraiment le Zen…vous pouvez utiliser n’importe quel livre. La Bible. Alice au pays des merveilles. Vous pouvez même utiliser le dictionnaire, car…le bruit de la pluie n’a pas besoin de traduction. «   >>

Alan Watts

Le sens de la vie

Quel est le sens de la vie ?

Voilà une question qui nous obsède depuis une éternité. Les philosophes comme les ignorants ont leur propre réponse (ou pas!), plus ou moins optimiste, plus ou moins cynique. Ce qui est certain, c’est qu’on ne peut prétendre détenir la réponse à cette question.

Chacun d’entre nous, que l’on soit milliardaire ou sans-abri, possède le droit de donner le sens qu’il le souhaite à son existence.  Nous portons chacun un regard différent sur l’existence, et c’est la nature de ce regard qui obscurcit ou éclaire notre vie.

Certains ne parviennent pas à trouver leur sens de la vie, et cela les obsède. Certains sont adeptes du Carpe Diem, « cueille le jour »,  et leur vie s’en trouve plus légère. D’autres sont persuadés que leur existence est vaine, et qu’il est inutile de s’accrocher à la vie, quand celle-ci finira de toute manière par prendre fin.

Et vous, quel est le sens que vous avez donné à votre vie ?

L’interdépendance

J’ai vaguement évoqué la notion d‘interdépendance dans mon article sur le chamanisme mais j’imagine que ce concept a dû sembler obscur pour la plupart d’entre vous, ce qui est tout à fait normal puisque c’est une notion qui s’est perdue au cours de l’évolution de notre société occidentale.

Il s’agit d’une notion très complexe dont je ne maîtrise pas tous les aspects : aussi je me contente aujourd’hui de vous l’exposer d’une façon assez superficielle mais néanmoins suffisante pour en comprendre l’essentiel.

L’interdépendance désigne le fait que les choses de ce monde ne peuvent exister par elles-mêmes. L’astrophysicien Trinh Xuan Thuan explique d’une façon claire cette notion :

<< L’interdépendance des phénomènes constitue un des principes fondamentaux du bouddhisme. Rien ne peut exister de façon autonome, et être sa propre cause. Un objet ne peut être défini qu’en termes d’autres objets et n’exister qu’en relation avec d’autres entités. Autrement dit, ceci surgit parce que cela est. L’interdépendance est essentiel à la manifestation des phénomènes. >>

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Appelé « nœud éternel », ce symbole représente l’interdépendance et la dépendance des phénomènes entre eux.

Dans le monde occidental, nous connaissons plus souvent ce principe d’interdépendance sous le nom de loi de causalité. Une image bien représentative de ce phénomène est la chute des dominos, s’entraînant les uns les autres.

Plus populaire encore, « l’effet papillon » est généralement bien connu. Cette expression est issue du titre d’une conférence du scientifique Edward Lorenz :  » Le battement des ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer un ouragan au Texas ?« 

Comprendre l’interdépendance, c’est comprendre que les choses de ce monde ne sont pas distinctes les unes des autres : elles ne sont que le résultat visible de l’interdépendance.

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Que vous inspire l’interdépendance ?

Le chamanisme

Après une longue absence, j’ai eu très envie de vous parler du chamanisme, parce qu’il faut reconnaître que ce mot a tendance à évoquer des choses parfois assez éloignées de la réalité. Car, à l’instar de bon nombre de choses qui sont étrangères à notre monde occidental, le chamanisme tend à être caricaturé voire diabolisé. N’oubliez pas qu’il y a des dérives de partout ! Je vais donc essayer de remettre les pendules à l’heure en m’appuyant notamment sur l’excellent Chamanisme au quotidien de Sophie Dardenne (non, je ne suis malheureusement toujours pas payée pour ces pubs).

Il s’agit d’un petit tour d’horizon plus que d’un traité sur le chamanisme, des précisions seront sûrement apportées dans des articles à venir si le sujet vous intéresse !

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Commençons par dire que contrairement à une idée reçue, le chamanisme est présent partout sur le globe et non seulement dans les tribus confinées au fin fond de l’Afrique. Secondement, le chamanisme n’est pas une religion, mais un mode de vie, une façon de penser et de concevoir le monde, comme le bouddhisme. Certains experts en la matière affirment que le chamanisme est la plus ancienne manifestation de quête spirituelle de l’homme.

Valeurs   On peut définir le chamanisme comme un ensemble de pratiques assez vaste, une forme de spiritualité qui met en avant le caractère sacré de toute chose. Le chaman considère que plantes, animaux, hommes, tous sont habités et animés par une même énergie vitale, autrement appelée âme ou esprit. Selon les peuples, l’appellation diffère.

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Nom de la force vitale ou âme selon les peuples

La notion d’interdépendance est très importante dans la pensée chamanique (cette notion fera l’objet d’un article prochainement) puisque pour le chaman, il n’existe pas de scission entre l’homme et la nature : une notion que nos époque et culture nous ont fait perdre de vue. Elle vous semblera peut-être absurde.

Dans la tradition chamanique, le respect de la nature et de toutes les formes de vie n’est pas une règle mais une évidence.

Rites, pratiques et rôles du chaman    Concernant les sacrifices, les chamans ne sont pas des êtres sanguinaires qui sacrifient à tour de bras pour passer le temps. En fait les sacrifices et offrandes ne sont pas destinés à des divinités mais à la nature et sont régis par le principe de réciprocité. La nature donne, l’homme lui offre quelque chose en retour. L’homme prend à la nature, il lui rend quelque chose. C’est pourquoi on sacrifie pour célébrer une naissance, et une chasse fructueuse est « remboursée » par une offrande.

Quant à la consommation de psychotropes, elle ne se fait dans le but d’atteindre un « état modifié de conscience« , plus communément appelé transe. Cette transe a elle-même pour but d’accéder à une autre dimension du monde, le monde invisible, celui des esprits que le chaman consulte en cas d’obstacle (maladie d’un membre de la communauté, tension entre les clans, diminution des réserves alimentaires…).

De plus, le chaman a une connaissance accrue des plantes qu’il utilise pour soigner les membres de sa communauté ; il est donc à la fois le guérisseur et l’intermédiaire entre les vivants et les morts. Il est consulté pour connaître la volonté des esprits en cas de décision majeure à prendre.

Un autre de ses rôles auprès de la communauté est d‘exécuter divers rituels pour marquer les étapes importants de la vie : naissance, passage à l’âge adulte, mariage, mort…

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C’est donc un rôle aux fonctions assez diverses que tient le chaman puisqu’il est à la fois médiateur, entre l’homme et l’esprit, mais aussi le guérisseur et ce qu’on pourrait comparer à un prêtre dans notre culture,  à la différence près que le chaman est dépourvu de tout statut religieux.

Cet article vous a t-il permis de vous faire une idée plus précise et juste de ce qu’est le chamanisme ? 

La communication entre les plantes

L’année de mes 15 ans environ, j’ai commencé à m’intéresser au monde végétal et c’est à partir de ce moment que j’ai lu des choses très intéressantes au sujet de la communication entre les plantes. J’avais à cœur de rédiger cet article car je crois que je m’imagine un peu naïvement que je sensibiliserai peut-être ceux qui méprisent les espèces qu’ils considèrent inférieures à la nôtre parce que nous disposons d’une intelligence prétendument supérieure (je n’entrerai pas dans ce débat, n’essayez pas de me piéger). Et puis, je me dis que si vous croisez un gros beauf qui n’a aucun respect pour la nature et qui affirme que de toute façon la nature n’est pas vivante, et bien vous pourrez peut-être le rembarrer (avec beaucoup de patience).

Histoire de ne pas vous paumer tous en cours de route, je vais tacher de rendre mon petit exposé aussi concis que possible, je ne vais pas citer à tout bout de champ des textes et vous orienter plutôt vers un lien dans lequel vous pourrez vérifier la véracité de mes dires, si tant est que vous fassiez confiance à ce qui est dit sur le Net (qu’est-ce que je parle bien dites donc) : ici. Accessoirement, cela me donne l’occasion de vous conseiller une lecture très intéressante Je tiens à préciser néanmoins qu’il ne s’agit pas de ma seule source ; et puis, j’ai aussi puisé dans mes souvenirs, et ça, c’est quand même classe.

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J’ignore si le terme est bien utilisé dans ce cas, mais il a été prouvé que les arbres et plantes possèdent une forme d’intelligence, puisqu’ils communiquent entre eux : cela a été prouvé il y a déjà plusieurs dizaines d’années par le biais d’expériences et d’observations.

Il fut constaté que lorsqu’un arbre est en proie à un danger (ici comprendre : lorsqu’il se fait grailler par un sympathique animal), il produit des substances qui rendent ses feuilles non-comestibles pour l’indésirable grailleur, notamment le tanin.

Par ailleurs, bien loin d’utiliser notre langage, les plantes utilisent un gaz volatil nommé l’éthylène pour communiquer entre eux : ce gaz, entrant en contact avec les autres arbres, les avertit du danger : ils produisent donc à leur tour du tanin afin de se défendre.

Un autre de leurs mécanismes défensifs est d’utiliser des signaux chimiques afin d’attirer le prédateur naturel de l’insecte s’attaquant à son feuillage. Vicieux, n’est-ce pas?

J’ajouterai que vous pouvez vérifier par vous même cela et assez simplement : observez les animaux qui mangent les feuilles d’arbres et de buissons. Ils ont assimilé ce réflexe défensif des plantes et ne se font plus rouler, puisqu’ils ne mangent jamais bien longtemps les feuilles d’un même arbre, préférant passer rapidement de l’un à l’autre !

N’hésitez pas à faire remarquer une erreur, à ajouter quelque chose d’intéressant à ce sujet que j’aurais oublié !